Merci, pour le retour.
Qu'entends tu par "peu de dégât collatéraux" ? cela pourrait presque être inquiétant, tu as rencontré quel genre de souci ?
Je dis peu pour ne pas dire aucun. Le seul cas où un agent a eu une incidence sur la charge d'un système, c'était à cause d'un script qu'il devait exécuter mais du point de vue du client, ça revenait au même. Ce script devait surveiller régulièrement un fichier de log pour en extraire des statistiques (d'où la gageure de ce type de méthode avec des log).
En dehors des scripts, il n'y a que peu de risques même si tu n'es jamais à l'abri d'un bogue, mais cela est valable avec n'importe quel logiciel. Et des effets de bord à cause de scripts exécutés par SSH, il peut également y en avoir, sans doute davantage car le code n'aura pas été relu ni exécuté par d'autres personnes (donc peu de support).
En fait, tout ce que j'ai pu entendre à propos des impacts que le protocole ou les agents SNMP pouvaient induire sur le SI restent, pour moi, de la légende urbaine.
Quant, aux agents spécifiques, ils ont d'avantages d'impacts et demandent précisément des ports TCP non standards quand ce n'est pas carrément des dizaines de ports dynamiques via IPC (suffit de voir les produits de CA...).
Sur le fait d'avoir plusieurs agents SNMP qui se causent entre eux, je suis pas vraiment fan de ce mode. Cela veut dire que si l'on a l'agent principal qui tombe on perds tous les indicateurs d'un coup. Si on surveille plusieurs agents séparément, on a au moins les survivants. Le seul problème étant les clients ayant des restrictions au niveau des ports ouverts sur leur réseau.
Je vais quand même regarder d'un peu plus près, si ça se trouve je dis des bêtises.
Si l'agent principal venait à tomber, tu le saurais immédiatement dans la mesure où il fournit lui-même des indicateurs, notamment les indicateurs standards, type occupation des partitions, statistiques et états des interfaces réseaux, etc..